Et si on arrêtait d’appeler « syndrome de l’imposteur » tout simple doute ?

Je ne souffre pas du syndrome de l’imposteur.
Ce qui ne veut pas dire que je ne doute jamais.

Mais ce terme est devenu un fourre-tout, utilisé à tort et à travers, au point qu’on en oublierait presque ce qu’il signifie réellement. On entend des chiffres impressionnants : plus de 50 % des femmes en souffriraient. Mais de quoi parle-t-on exactement ?

Le syndrome de l’imposteur, c’est le fait de nier systématiquement ses accomplissements. C’est refuser d’accepter que ses réussites soient le fruit de son travail, les attribuer à la chance, aux circonstances ou aux autres. C’est aussi une peur intense d’être « démasquée », un perfectionnisme paralysant, une auto-sabotage qui empêche d’avancer.

Mais douter, apprendre, évoluer… ce n’est pas ça.

Quand j’ai accepté un nouveau rôle avec des responsabilités que je n’avais encore jamais assumées dans les opérations cliniques, j’ai bien sûr ressenti de l’incertitude. Mais j’avais été claire sur mon expérience, transparente sur mes compétences et mes zones d’apprentissage. Alors, de quoi aurais-je pu avoir peur ?

Nous avons toutes des moments où nous nous sentons en terrain inconnu. Mais cela ne fait pas de nous des imposteurs. Cela fait de nous des professionnelles en pleine croissance.

Alors, si on voyait le doute pour ce qu’il est réellement : une étape normale dans l’évolution d’une carrière.

Et vous, avez-vous déjà ressenti ce doute ? L’avez-vous interprété comme un blocage ou comme un moteur ?

Chez Bliss, nous aidons les femmes à clarifier l’essentiel, à prendre des décisions alignées avec leurs valeurs, leurs désirs et à avancer sans se laisser freiner par des peurs mal identifiées. Parce que progresser ne signifie pas tout savoir d’avance.

Faisons la paix avec nos doutes.