La vérité derrière notre workshop 

Aujourd’hui, j’ai envie de vous emmener dans les coulisses de notre Workshop Big Job, Big Life de la semaine dernière à Louvain-la-Neuve.

Pas pour vous raconter en détail ce dont nous avons parlé (même si, oui, c’était riche, intense et profondément inspirant)…

Mais pour vous montrer comment on en arrive à organiser un workshop pareil, à notre échelle. Et surtout, ce que cela dit de vous, de vos projets, et de votre capacité à passer à l’action, petit pas par petit pas.

À l’origine, ce n’est pas un “grand plan”

C’est une envie.

Il y a bien, bien longtemps déjà, il y a eu une envie commune : lancer une activité complémentaire à nos vies professionnelles déjà bien chargées.

Une envie d’avoir un impact positif sur la vie des gens. Une envie de voir concrètement l’effet de nos actions. Une envie de construire quelque chose de motivante, joyeux, porteur de sens.

À ce moment-là, il n’y avait ni workshop, ni “Big Job, Big Life”, ni programme de coaching.
Juste deux femmes qui avaient un travail prenant, une vie personnelle bien remplie… et cette petite voix intérieur qui disait : “Il y a quelque chose de plus pour nous”

Rien qu’à ce stade, on aurait pu se dire :
“Ce n’est pas raisonnable.”
“On n’a pas le temps.”
“Qui sommes-nous pour lancer ça ?”

Mais au lieu de chercher le grand plan parfait, nous avons commencé par… un premier petit pas. Puis un autre. Puis encore un autre.

“Fast forward” plusieurs années.

Cet été, nous nous retrouvons autour d’une table pour réfléchir à la stratégie de Bliss pour le court et moyen terme. Nous sentions quelque chose remonter de plus en plus dans nos échanges avec vous : une envie de se retrouver en vrai, de se voir, de se parler autrement que derrière un écran.

Et, honnêtement, ça nous appelait aussi. Mais en parallèle, nous connaissons très bien la réalité de vos vies : des agendas déjà surchargés, des responsabilités lourdes, des soirées où l’on court entre réunion tardive et vie de famille.

Nous savons à quel point cela peut être difficile de demander à des femmes comme vous de se déplacer, de bloquer une soirée, de s’offrir ce temps pour elles.

Et nous savons aussi à quel point cela peut être intimidant, de notre côté, de se dire : “Et si personne ne vient ? Et si c’est trop ambitieux ? Et si… ?

Sentant le risque, nous avons appliqué ce que nous prônons depuis le début :
la théorie des petits pas.

Avant de rendre l’évènement public, nous avons simplement commencé à en parler, discrètement, à des femmes avec qui nous étions déjà en contact. Pas de grande campagne. Pas de fanfare. Juste des conversations sincères : “On pense organiser un workshop Big Job, Big Life à Louvain-la-Neuve, ça te parlerait ?”

Et là, nous avons senti quelque chose. De l’intérêt. De la curiosité. Des “tiens, ça me ferait du bien”, des “ça tombe pile au bon moment pour moi”.

Fin septembre, les premières inscriptions arrivent. Rien d’énorme, mais suffisant pour nous dire : “OK, il y a quelque chose ici. Continuons.”

Nous n’avions pas la garantie que la salle serait pleine, ni que tout serait “parfait”.
Mais nous avions une preuve concrète : un petit pas avait mené à un résultat.

À partir de là, nous avons décidé d’y aller à fond !

Nous avons réservé un lieu qui nous inspirait, chaleureux, à taille humaine.
Nous avons travaillé un contenu riche, dense, à la hauteur des femmes qui allaient se déplacer.
Nous avons pensé à l’accueil comme nous aimerions nous-mêmes être accueillies :
un espace où l’on se sent vue, respectée, jamais jugée… et des bulles !

Pendant deux mois, presque chaque jour, notre énergie Bliss était orientée vers ce workshop. Contacter des femmes, répondre aux messages, peaufiner les supports, clarifier le déroulé, etc.

Ce workshop faisait profondément partie de la vision « Big Job, Big Life «  de Bliss.

Est-ce que nous avions toutes les réponses à l’avance ? Non.
Est-ce qu’il y a eu des doutes en route ? Bien sûr, ooooh que oui !

Mais nous savions une chose, nous avions en nous les ressources pour y arriver.
Ce qu’il fallait, c’était accepter de passer à l’action, un pas après l’autre, de s’engager complètement.

Si je vous raconte tout cela, ce n’est pas pour vous dire : “Regardez comme c’est facile.” Bien au contraire.
C’est pour vous rappeler que vous aussi, vous avez votre “workshop Big Job, Big Life” quelque part dans un coin de votre tête : une prise de parole que vous avez envie d’assumer, un projet que vous repoussez depuis des mois, une décision que vous savez devoir prendre, une place que vous avez envie d’occuper… sans vous excuser.

Vu de loin, l’objectif a l’air massif. Impressionnant. Un peu intimidant. Mais la réalité, c’est que rien ne commence par le grand geste héroïque.

Tout commence par : un mail, un coup de fil, un message envoyé, une soirée bloquée dans l’agenda, une personne à qui vous osez dire : “J’ai cette envie-là, qu’en penses-tu ?”

La confiance intérieure, ce n’est pas une lumière magique qui s’allume un matin “parce qu’on le mérite enfin”. C’est une construction. Pas à pas. Décision après décision. Preuve après preuve que vous êtes capable d’avancer, même quand tout n’est pas clair. Que cela prend du temps, et que c’est normal !

Ce n’est pas un hasard si, en janvier 2026, nous lançons B. Confident. Ce programme est né exactement du même endroit que ce workshop : la conviction profonde que les femmes ont déjà en elles de quoi prendre leur place, sans s’excuser. Qu’il manque souvent moins de “compétences” que de confiance intérieure inébranlable et de soutien pour faire les premiers pas.

En attendant, si vous avez un projet, une envie, un “workshop” à vous…
peut-être que le premier pas, c’est simplement de le reconnaître, là, maintenant.

Et si vous avez envie de nous le partager, nous lirons vos mots avec beaucoup de joie 💛

Blisskiss,
Arli